Avec les métiers de zingueur, de charpentier, d’élagueur, celui de couvreur fait partie des professions les plus dangereux. Ces artisans sont en effet amenés non seulement à travailler en altitude, mais aussi sous des conditions parfois extrêmes (canicule, froid). Ce qui induit souvent des chutes et d’autres types d’accidents divers voire des maladies. Ainsi, des méthodes de préventions des risques s’imposent tant sur l’organisation du chantier, sur le renforcement de la protection de l’individu que sur les améliorations des installations en hauteur.

Vérification des outils de sécurité pour un travail sans risque

Pour pouvoir travailler en sécurité, les matériels de protection de l’artisan doivent s’adapter au temps et aux besoins du chantier. Il doit se protéger avec des matériels adéquats supportant les conditions climatiques à travers toutes les saisons afin de ne pas s’exposer à des risques sanitaires dus aux intempéries et surtout aux risques de chute.

En effet, le risque de chute d’un couvreur lorsqu’il travaille sur une toiture en pente est de 35 %. Cela est dû à l’inclinaison prononcée de cette forme de toiture. Et c’est surtout lors de son intervention sur ce genre de toiture que le couvreur doit bien s’assurer de ses dispositifs de sécurité. Par exemple, il est nécessaire que le professionnel en toiture se munisse d’une rampe de sécurité lorsque son chantier est à plus de deux mètres du sol.

Par ailleurs, il existe des outils qui sont inhérents à la protection d’un professionnel en toiture comme ce couvreur dans le Tarn durant son métier. Ce sont les équipements de protection individuels. Effectivement, tous les couvreurs doivent disposer de ses équipements pour assurer sa sécurité lorsqu’il est en hauteur. On va prendre le cas des filets anti-chutes qui sont disposés tout autour du chantier pour rattraper l’artisan ou ses outils en cas de chute.

Alors, dans cette optique il faut que le couvreur soit bien formé concernant les mesures de sécurité relatives à leur profession. C’est-à-dire, il faut par exemple apprendre aux couvreurs les mesures de sécurité relatives à la manipulation des équipements comme le montage et le démontage des échafaudages, l’emploi correct de l’échelle, etc.

Néanmoins, il faut noter que ces mesures de sécurité auxquelles les couvreurs doivent se soumettre sont réglementées par des normes.

Des dispositions médicales pour prévenir les risques sanitaires

Il est nécessaire d’effectuer une surveillance médicale régulière sur les couvreurs à cause de leur exposition aux ultraviolets et à l’amiante par exemple. Une bonne surveillance médicale aide à prévenir les maladies et de les détecter à temps. En effet, étant donné que le couvreur travaille à l’extérieur, il est soumis aux aléas climatiques. Ainsi, il est exposé sur une longue durée au rayonnement solaire. Cependant, cela peut induire son corps au cancer et aux autres maladies de la peau.

En outre, ces dispositions peuvent s’agir aussi de les apprendre les bonnes postures de travail afin d’éviter les risques sanitaires dus à une forte sollicitation de certains muscles des suites d’un mouvement trop répétitif et mal exécuté. En d’autres termes, avec une bonne posture même répétitive, le couvreur peut éviter les douleurs dorsales et les lésions musculaires.

Une bonne organisation du chantier

L’une des meilleures mesures pour limiter les risques est de conseiller aux couvreurs de disposer d’une bonne organisation du chantier. Cette prévention passe avant tout par l’organisation des installations comme les échafaudages, les échelles et de vérifier leur fiabilité en amont. En effet, la plupart des accidents de chute survenus en plein travail proviennent d’une mauvaise organisation du chantier : des matériels vétustes, mal placés. D’où l’importance d’une bonne organisation.

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